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Sarah Fraisou : au plus mal, elle s’exprime sur sa fausse couche

par Khaoula Belkacemi

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En larmes et à bout, Sarah Fraisou s’est exprimée il y a peu sur les nombreuses tentatives de FIV par lesquelles elle est passée. Et elle en profite pour faire des révélations inattendues sur son combat pour tomber enceinte, et sa vie au quotidien. On vous dit tout !

Sarah Fraisou prend la parole, en larmes

Après avoir posté une photo d’un test de grossesse positif il y a peu, Sarah Fraisou a promis a sa communauté de tout leur expliquer très bientôt. Mais alors que certains pensaient que la jeune femme est aujourd’hui enceinte, il semblerait que Sarah ait une nouvelle fois encore été v*ctime d’une fausse couche. En pleure, la jeune femme a décidé d’écrire un long texte où elle dévoile son combat pour tomber enceinte, et s’exprime en story peu avant.

« Je ne sais pas si je vais avoir la force de parler, j’ai du mal encore (…) Je me suis réveillée enceinte, très heureuse, et je me suis couchée il n’y avait plus rien. Donc voilà, pourquoi je vous ai dit que j’allais vous raconter mon histoire, mon ressenti. Et vraiment je ressens le besoin parce que ça fait un long moment que je garde tout ça en moi, et je ne dis rien. Et mes quotidiens sont heureux et difficiles à la fois, et j’ai préféré vous mettre tout ça par écrit (…) La Sarah que vous connaissez elle est le 3/4 du temps très courageuse comme vous le savez très bien, mais là ça me dépasse, ça me dépasse (…) Je suis à saturation, ça fait très mal. Ça fait même trop mal (…) » Déclare-t’elle en larmes.

Un combat qui a commencé il y a plusieurs années

Avant de partager un long texte explicatif sur Instagram : « Mon plus grand souhait aujourd’hui est de porter le fruit de cet amour. À plusieurs reprises on m’a volé mon intimité. Qu’elles soient vraies ou fausses, à plusieurs reprises on m’a volé des parties de ma vie en diffusant des informations à mon sujet. Même si je ne le montre pas souvent, ces good et bad buzz ont participé à une forme de harcèlement, d’acharnement, qui m’a réellement détruite de l’intérieur (…) Je ne cherche en aucun cas la pitié des gens. Je veux juste parler d’un sujet qui me tiens énormément à coeur aujourd’hui mais qui reste encore tabou dans notre société : LA FIV.« 

Celle qui a toujours été v*ctime de grossophobie ajoute ensuite : « Pendant longtemps j’ai cru que je ne pourrai jamais avoir d’enfant parce que je ne suis jamais tombée enceinte. J’ai multiplié plusieurs rendez-vous chez différents gynécologues en France lorsque j’étais plus jeune (…) J’ai commencé à me poser des questions lorsque toutes mes amies tombaient enceinte dans aucun problème (…) On a toujours remis ce problème d’infertilité sur le fait que j’étais en surpoids. La seule réponse que j’avais à cela était maigris et tu tomberas enceinte. J’ai subi la grossophobie dès mon plus jeune âge que ce soit à l’école par mes camarades de classe ou plus tard lorsqu’on me disait : « tu es grosse mais tu as un beau visage. » (…) Par obligation et comme vous le savez j’ai dû perdre beaucoup de poids puisque cela devenait vital et que l’on me jugeait sans cesse (…) »

Sarah Fraisou tente la FIV pour tomber enceinte

Avant d’expliquer : « Mais ça ne m’a absolument pas aidée. Effectivement ma santé s’est améliorée, mon aspect physique également mais pas confiance en moi pas forcément. Puisqu’après réfléxion je me sentais peut-être mieux lorsque j’étais ronde. La médiatisation crée quelques complexes, le fait d’être sur les réseaux sociaux encore plus (…) »

Mais si Sarah a décidé de parler, c’est surtout pour revenir sur son combat pour tomber enceinte : « Aujourd’hui je voulais vous parler de mon parcours qui est pour moi l’épreuve la plus difficile de ma vie. J’ai entamé une FIV, une fécondation in-vitro, une procréation médicalement assistée, appelez-le comme vous le voulez mais pour moi c’est devenu mon quotidien (…) Pour ma part j’ai un cycle menstruel régulier. J’ovule normalement. Le souci est que mes ovules ne descendent pas jusqu’à ma cavité ovarienne et donc ne peuvent pas rencontrer les spermatozoïdes naturellement car j’ai les trompes dites bouchées. Sans la FIV je ne peux malheureusement pas tomber enceinte naturellement. La FIV étant  un sujet très tabou ce que je peux comprendre, car pour les femmes qui ont du mal à avoir un enfant parler de cette maladie, revient à dévoiler son intimité la plus profonde (…) »

Un sujet encore très tabou

Elle ajoute ensuite : « Malgré plusieurs échecs je ne suis qu’au tout début de mon parcours de procréation médicalement assistée (…) Dans un célèbre hôpital parisien, des employés mal intentionnés ont profité du fait que je sois anesthésiée et m’ont filmée à mon insu pendant ma ponction ovarienne. L’équipe médicale qui avait commis cet acte inhumain ne s’est jusqu’à l’heure pas excusée (…) J’ai vu cela comme un viol et je n’avais plus du tout confiance en cet hôpital qui se veut réputé et sans problèmes (…) » Il faut dire que tout ne s’est pas passé comme prévu la première fois. Et l’environnement de la jeune femme n’a pas du tout aidé à ce que tout aille pour le mieux.

« Lors de cette première FIV le sort s’acharne sur moi, j’ai vécu une trahison de la part de personnes que je pensais être des amis dans ce monde de télé  et de la part de la production avec laquelle j’avais toujours travaillé. Suite à une réunion avec cette même production, ils m’ont pas laissé le choix que d’aller porter plainte contre mon ex-mari, car à leurs yeux je ne faisais que mentir et on me faisait passer pour une folle (…) Cette première FIV était vouée à l’échec. J’aurais dû vivre cette belle expérience paisiblement mais avec tout ce stresse cela s’est très mal passé, que ce soit psychologiquement ou physiquement. Quelques mois après j’avais entrepris ma seconde FIV et au même moment je devais faire une confrontation au commissariat avec mon ex mari. Le sort s’acharne une nouvelle fois sur moi. La vie m’éprouvait puisqu’à chaque fois que j’essayais de retomber enceinte je vivais des évènements personnels douloureux. Je ne remets la faute sur personne mais il est certain que cela ne m’a pas du tout aidée. » Explique-t’elle.

Sarah Fraisou s’exprime sur son avenir avec la FIV

Mais ce n’est pas tout ! Elle continue ensuite : « J’ai donc fait plusieurs tentatives en France, qui n’ont malheureusement pas abouti. Le protocole français (pour avoir maintenant comparé dans d’autres pays) n’est pas du tout au point pour ma part. Je viens de faire ma quatrième FIV, j’aurais aimé vous partager de la joie mais elle n’a également pas abouti à une fin heureuse, puisque j’ai fait une fausse couche (…) Les protocoles sont très lourds, il y a énormément d’injections avant pendant et après la FIV. À plusieurs heures d’intervalle pendant plusieurs jours et toute la journée, en plein milieu de la nuit. Il y a également une multitude de médicaments en poudre, liquide ou en cachet à prendre toute la journée (…) »

Et de conclure enfin : « Je vais me battre jusqu’au bout pour un jour pouvoir prendre dans mes bras mon enfant que je désire tant. Si un jour je tombe enceinte inshallah, je n’en parlerai pas, du moins pas au début et j’espère que que même les blogueurs ou les personnes de mon entourage qui ont des doutes sur le fait que je sois enceinte ou pas respecteront ma vie, mes choix, et mon parcours. »

Éternelle rêveuse, passionnée de voyage et d'écriture, j'épluche toutes les dernières infos afin de partager avec vous le meilleur de l'actualité sur Officielles.

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