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Attentats du 13 novembre : les détails lors du procès de Salah Abdeslam

Le 10 Sep 2021 à 08:29 par Louisa Haddad

Attentats du 13 novembre : le procès des attentats du 13 Novembre 2015 a été ouvert ce mercredi 8 septembre. Les confidences de Salah Abdeslam, l’un des terrori*tes, étaient très attendues.

Le procès historique des attentas du 13 novembre est lancé

C’est un véritable marathon judiciaire dans lequel s’est lancée la cour d’assises le 8 septembre. Le procès des attentats du 13 novembre (l’un de ceux qui a précédé bien d’autres attentats depuis) doit se tenir pendant neuf mois, tous les après-midi du mardi au vendredi. En raison du très grand nombre de victimes, la cour a procédé durant les les deux premiers jours à l’appel des près de 1800 parties civiles constituées. Les trois juges examineront ensuite d’éventuelles nouvelles constitutions, avant de faire l’appel de plus d’une centaine de témoins.

Dans ce procès, il y a un principal accusé : il s’agit de Salah Abdeslam. Le seul membre du commando terrori*te du 13-Novembre qui est encore vivant. L’un des enjeux de ce procès est de le faire parler. En février 2018, jugé à Bruxelles pour avoir participé à la fusill*de qui a précédé son arrestation, il s’était contenté de quelques phrases. « Mon silence ne fait ni de moi un crimin*l, ni un coupable, c’est ma défense. Jugez-moi, je n’ai pas peur de vous. Je place ma confiance en Allah. ». Les premiers jours du procès ont montré qu’il campait sur ses positions.

Salah Abdeslam est l’un des accusés

Il était vêtu d’un t-shirt noir, sa barbe a poussé et ses cheveux sombres mi-longs étaient coiffés en arrière. Lorsqu’il a décliné son identité, il a déclaré : « Tout d’abord, je tiens à témoigner qu’il n’y a pas de divinité à part Allah et que Mohamed est son messager ». Interrogé ensuite sur sa profession, il a répondu : « J’ai délaissé toute profession pour devenir un combattant de l’État islamique« . En revanche, il a refusé de divulguer le nom de ses parents : « Le nom de mon père et ma mère n’ont rien à voir dans cette histoire. ».

Ensuite, alors q’un de ses co-accusés a fait un malaise, il a reproché à la cour de traiter les accuser « comme des chiens ». « Si je ne me suis jamais plaint, c’est parce qu’après la mort on sera ressuscité », a-t-il par ailleurs déclaré. Le jour suivant, Salah Abdeslam a continué les provocations : « Est-ce que les victimes qu’il y a eues en Syr*e et en Irak, est-ce qu’elles pourront prendre la parole ?  En principe, on est présumé innocent avant d’être jugé (…) même si je ne cautionne pas votre justice. ».

Par ailleurs, nous vous disions queMarlène Schiappa, choquée par les propos de Maeva Ghennam,  a saisit l’ordre des gynécologues mais aussi que qu’Emmanuel Macron s’est exprimé sur le Pass Sanitaire.

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