Lucie Bernardoni (Star Academy) parle de son combat contre la maladie
Derrière son énergie sur scène, Lucie Bernardoni mène un combat intime contre une maladie génétique rare. Entre résilience, danse et dépassement de soi, l’artiste se livre avec une sincérité bouleversante.
Résumé de l'article
Lucie Bernardoni, confrontée à une maladie neuromusculaire génétique, poursuit ses projets artistiques avec énergie, transformant ses contraintes en forces grâce à un soutien solide.
Depuis plusieurs semaines, Lucie Bernardoni enchaîne les projets à un rythme impressionnant. Répétitrice emblématique de la treizième saison de la Star Academy et candidate de la quinzième édition de Danse avec les stars, l’artiste vit un véritable marathon médiatique et artistique. Derrière cette énergie débordante se cache pourtant un combat plus intime, qu’elle a récemment accepté de dévoiler.
Une maladie neuromusculaire génétique
Lucie Bernardoni a marqué les esprits sur le parquet de TF1 avec un cha-cha endiablé sur Lola de Superbus, aux côtés de son partenaire Christophe Licata. Une prestation saluée par le public, d’autant plus émouvante que la chanteuse compose depuis toujours avec une maladie génétique rare : l’amyotrophie spinale.
Dans un entretien accordé à Télé Star, Lucie Bernardoni a levé le voile sur cette pathologie méconnue. L’amyotrophie spinale est une maladie neuromusculaire génétique caractérisée par une faiblesse musculaire progressive. Dans ses formes les plus sévères, elle peut s’avérer dramatique dès l’enfance. Un diagnostic lourd, avec lequel l’artiste vit pourtant depuis des années, sans jamais laisser la maladie définir qui elle est.
Le soutien de son partenaire Christophe Licata
Interrogée sur l’impact de cette condition physique dans le cadre de Danse avec les stars, Lucie Bernardoni se veut rassurante. Malgré des entraînements intensifs, « entre trois et cinq heures chaque matin », avant de rejoindre le château de Dammarie-les-Lys l’après-midi. Lucie affirme aller mieux que jamais. « Je vais beaucoup mieux et, en plus, la maladie me rend hyperlaxe, ce qui est plutôt intéressant pour la danse », confie-t-elle avec humour et lucidité.
Ce qui aurait pu être un frein devient presque un atout. Cette hyperlaxité lui offre une souplesse précieuse pour exécuter des chorégraphies complexes, souvent exigeantes physiquement. Une manière, pour elle, de transformer une contrainte médicale en force artistique.
À 38 ans, Lucie Bernardoni aborde cette aventure avec un regard différent de celui de ses débuts. Elle n’avait que 17 ans lorsqu’elle foulait pour la première fois la scène de la Star Academy. Aujourd’hui, elle revendique une maturité nouvelle : « J’ai l’âge de m’assumer », explique-t-elle simplement. Un état d’esprit renforcé par le soutien de son partenaire Christophe Licata, qui n’hésite pas à se déplacer jusqu’à Dammarie-les-Lys pour répéter avec elle. « Il me donne une confiance énorme », souligne-t-elle.
Au-delà des paillettes et des projecteurs, le parcours de Lucie Bernardoni est avant tout celui d’une femme résiliente. En parlant ouvertement de sa maladie, elle envoie un message fort : celui qu’il est possible de poursuivre ses rêves, même avec un corps parfois fragile. Un témoignage sincère et inspirant, à l’image de l’artiste qu’elle est devenue.