Pascal Soetens : visé par une nouvelle plainte pour "violences sur mineur", il sort du silence
Pascal le Grand Frère monte au créneau ! Après la plainte déposée à son encontre suite à l'altercation survenue à Rethel, Pascal Soetens a pris la parole sur Instagram pour livrer sa version des faits et défendre sa réaction. On vous résume.
Résumé de l'article
Lors d'une fête, Pascal Soetens a eu une altercation avec un adolescent, entraînant une plainte pour violences sur mineur et une enquête judiciaire en cours.
Les fêtes de Sainte-Anne à Rethel, dans les Ardennes, ont mal tourné pour Pascal Soetens. Présent parmi les visiteurs ce 27 juillet, l'ancien éducateur de Pascal, le grand frère a perdu son sang-froid face à un adolescent. D'après les images qui circulent sur les réseaux sociaux, un jeune homme s'est approché de lui par derrière avant de tenter de le saisir au niveau du cou. Une "blague" qui n'a visiblement pas fait rire l'ex-candidat de The Power, qui s'est emporté : "Joue pas avec moi ! Je ne suis pas ton pote, t'as compris ? T'es un fou, toi !" Des policiers ont dû s'interposer pour calmer les esprits.
Une altercation qui a rapidement pris une tournure judiciaire, puisque la Ligue de Défense des Valeurs Républicaines (LDVR) a annoncé porter plainte pour "violences sur mineur". Son président, Michael Bastien, a justifié cette démarche auprès de Marie France, estimant qu'"une balayette n'est ni un simple geste d'humeur ni une posture : c'est un acte physique caractérisant une violence volontaire". L'association a réclamé plusieurs mesures fortes, dont "le placement en garde à vue de Pascal Soetens" et "une expertise psychologique ou psychiatrique ordonnée par la justice".
Visé par une nouvelle plainte pour "violences sur mineur", Pascal Soetens raconte sa version des faits
Une procédure qui vient donc s'ajouter à celle engagée de son côté par l'ancien animateur, lequel affirme avoir lui-même porté plainte à la suite des faits. Face à l'ampleur prise par cette affaire, Pascal Soetens a fini par sortir du silence, dans une publication Instagram mise en ligne le 29 juillet, où il déplore avant tout la manière dont l'affaire a été relayée dans certains médias : "J'ai découvert un article évoquant une nouvelle plainte déposée par la même association. Je respecte la liberté de la presse et le droit de chacun à saisir la justice."
"En revanche, je regrette de ne jamais avoir été contacté pour donner ma version des faits avant publication", a-t-il poursuivi, rappelant, visiblement agacé par le traitement de l'affaire, qu'il s'estime lui-même victime dans cette histoire. "Je m'interroge sur la démarche consistant à me présenter comme coupable alors même que j'ai moi-même déposé plainte après avoir été agressé. L'enquête est en cours. Elle devra établir les faits sur la base de l'ensemble des images, des témoignages et des éléments recueillis", a ainsi déclaré Pascal le grand frère.
L'enquête suit son cours
L'ancien animateur est ensuite revenu plus en détail sur ce qu'il affirme avoir réellement vécu ce jour-là à Rethel. "Le 27 juillet, à Rethel, un jeune m'a saisi par surprise par derrière en m'agrippant à la gorge. Dans une telle situation, personne ne peut savoir si l'agresseur est armé ou quelles sont ses intentions. Une réaction de défense réflexe doit toujours être appréciée dans son contexte. Les vidéos qui circulent ne montrent qu'une partie de la scène. Elles ne permettent pas de comprendre les provocations et les échanges qui ont précédé", a-t-il tenu à préciser, images à l'appui.
Pour conclure, Pascal Soetens a appelé au calme en attendant les conclusions de la justice. "Je rappelle un principe simple : personne n'a le droit de vous toucher sans votre consentement. La notoriété ne retire pas ce droit, pas plus que l'âge d'une personne ne doit conduire à banaliser certaines violences ou incivilités. Je fais confiance à la justice et au principe fondamental de la présomption d'innocence", a-t-il notamment fait savoir, avant de remercier ses soutiens : "Merci à toutes celles et ceux qui me soutiennent et qui attendent les conclusions de l'enquête avant de juger", a-t-il conclu. À suivre...