Nikos Aliagas : retour sur sa journée noire qui avait mené au dépôt de 14 plaintes

Lors de La Chanson de l’année en 2022, l’émission de Nikos Aliagas a été marquée par des piqûres sauvages ayant conduit au dépôt de 14 plaintes.

Publié le par Lola Olivier
Nikos Aliagas : retour sur sa journée noire qui avait mené au dépôt de 14 plaintes
LP / Fred Dugit

Résumé de l'article

Lors d'un enregistrement à Toulon, plusieurs spectateurs ont signalé des piqûres inexpliquées, entraînant 14 plaintes et une enquête judiciaire complexe autour de Nikos Aliagas.

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Animateur phare de TF1, Nikos Aliagas incarne depuis des années les grands rendez-vous de la chaîne. De la Star Academy à La Chanson de l’année, il est devenu un visage familier pour des millions de téléspectateurs français.

Pourtant, en juin 2022, l’un de ces événements festifs a basculé. Lors de l’enregistrement de La Chanson de l’année à Toulon, une série de piqûres sauvages a semé la panique dans le public. Une journée noire, marquée par la peur et le dépôt de 14 plaintes.

Une soirée festive brutalement troublée sur les plages du Mourillon

Le vendredi 3 juin 2022, les plages du Mourillon à Toulon accueillaient l’enregistrement de La Chanson de l’année. Présentée par Nikos Aliagas, l’émission devait célébrer la musique française dans un cadre estival. Diffusé le lendemain en prime time sur TF1, le programme a rassemblé de nombreux artistes populaires. Le public, nombreux, profitait d’un décor idyllique et d’une ambiance festive. Parmi les moments forts, les spectateurs ont assisté à un duo surprise d’Amir avec sa femme Lital, alors enceinte. Tout semblait réuni pour une soirée mémorable. Cependant, derrière les projecteurs, un climat d’inquiétude s’installait progressivement. Plusieurs personnes présentes sur le site ont commencé à ressentir des douleurs inexpliquées. Rapidement, des soupçons de piqûres sauvages ont émergé. La fête a alors pris une tournure bien plus sombre. L’euphorie a laissé place à l’angoisse, tandis que les forces de l’ordre étaient alertées.

Ce qui devait être un simple divertissement s’est transformé en incident grave, marquant durablement les esprits. Dès le samedi 4 juin 2022, BFMTV Toulon Var révélait qu’une vingtaine de spectateurs avaient signalé des piqûres. Ces derniers ont contacté la police en affirmant avoir été victimes d’actes malveillants durant l’enregistrement. Face à la gravité de la situation, le parquet de Toulon a rapidement communiqué. "Plusieurs plaintes ont déjà été déposées et d’autres n'ont pas encore été formalisées", précisait alors le procureur Samuel Finielz. Au total, 14 plaintes ont été officiellement enregistrées. Des analyses ont immédiatement été lancées. "Des prélèvements sanguins et urinaires sont réalisés à visée toxicologique", expliquait le magistrat, afin de déterminer "s’il y a des produits qui seraient en mesure d’établir l’administration de substances nuisibles". L’affaire prenait une ampleur nationale, jetant une ombre sur l’émission et sur la journée de Nikos Aliagas.

Une enquête judiciaire marquée par des interpellations et des zones d’ombre

Parmi les victimes, une agente de sécurité présente sur le site a particulièrement inquiété les autorités. Touchée par l’une de ces piqûres, elle a été victime d’un malaise en plein service. Elle a rapidement été prise en charge et hospitalisée. Là encore, l’incertitude dominait. "Elle a été victime d’un malaise mais nous n’avons pas pu encore déterminer si ce malaise était lié à une substance nuisible introduite dans la seringue ou à la situation de stress qu’elle venait de connaître", avait déclaré Samuel Finielz. Cette déclaration illustrait la complexité du dossier. Entre peur collective et manque de preuves immédiates, les enquêteurs devaient avancer avec prudence. Les analyses toxicologiques se sont poursuivies, tandis que les témoignages affluaient. Pour Nikos Aliagas et la production, cette situation constituait un choc. L’image d’un événement familial et joyeux se retrouvait associée à un climat de menace et de suspicion.

L’enquête a toutefois connu une avancée majeure avec l’interpellation de suspects. Deux individus ont d’abord été arrêtés, avant que l’un d’eux ne soit relâché. Le principal mis en cause était un jeune homme de 20 ans, domicilié à Toulon. Il a été mis en examen pour "violences aggravées par arme et par la préméditation", la seringue étant considérée comme une arme. Placé en détention provisoire, il était au cœur des soupçons après les témoignages de deux jeunes femmes. Celles-ci ont affirmé l’avoir vu avec une seringue et avoir réussi à éviter une piqûre. Elles ont également déclaré avoir subi des violences. Malgré cela, le suspect contestait les faits. "En l’état de la procédure, l’homme conteste entièrement les faits", rappelait le procureur, tout en soulignant que "les dépositions des victimes" constituaient des charges suffisantes pour ouvrir une information judiciaire. Une affaire lourde, qui a marqué cette journée noire autour de Nikos.

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