Lââm, la star des années 2000, s’en prend à un élève de la Star Academy sur Instagram
Très active sur les réseaux sociaux, Lââm n’a pas mâché ses mots en commentant une publication d’un ancien candidat de la Star Academy. Sous couvert d’humour, la chanteuse des années 2000 a lancé une pique sur le nom de scène du jeune artiste.
Résumé de l'article
Lââm a suscité la controverse sur Instagram en interrogeant avec humour la singularité artistique d’un ancien candidat de la Star Academy, relançant un débat sur l’identité dans la musique.
Icône des années 2000, Lââm n’a rien perdu de son franc-parler, surtout lorsqu’il s’agit de réseaux sociaux. Très active en ligne, la chanteuse n’hésite jamais à commenter l’actualité musicale. Mais aussi les publications d’autres artistes, mêlant humour, autodérision et piques bien senties. Cette fois, c’est un ancien candidat de la Star Academy qui s’est retrouvé dans son viseur. Elle a d'ailleurs déclenché une vague de réactions.
Lââm interroge l'élève frontalement
Le commentaire qui fait parler a été posté sous une publication de Charles Doré, demi-finaliste remarqué de la saison précédente. Le jeune chanteur a récemment été invité sur le plateau de la Star Academy. Il a interprété son titre Hypersensible en duo avec Léa. Il prépare une tournée à partir du 20 mars et la sortie de son premier album, "À l’équilibre", prévue pour le 6 mars. Un moment charnière dans sa carrière, que Lââm a tenu à commenter publiquement.
Dans un premier temps, la chanteuse se montre bienveillante en lui souhaitant « bonne chance » pour la suite de ses projets. Mais très vite, le ton change. Lââm l’interroge frontalement sur son nom de scène, lui demandant s’il serait le cousin de Julien Doré. Avant d’ajouter, non sans ironie : « Y’avait pas un autre nom que Doré, non ? ». Une phrase qui, sous couvert d’humour, soulève un sujet sensible dans l’industrie musicale.
Un paysage musical saturé
Pour illustrer son propos, Lââm n’hésite pas à se mettre elle-même en scène. Elle explique qu’à ses débuts, elle n’aurait jamais choisi un nom rappelant trop fortement celui d’un artiste déjà installé. Lââm évoque avec dérision des noms comme « Chantal Fabian » ou « Sophie Segara ». Une référence transparente à Chantal Goya, Lara Fabian, Patrick Fiori ou Hélène Ségara. Ma remarque est destinée à rappeler l’importance d’une identité artistique claire et immédiatement reconnaissable.
Si certains internautes ont jugé la remarque inutilement acerbe, d’autres y voient au contraire un conseil d’artiste expérimentée. À 54 ans, Lââm appartient à une génération pour qui le nom, l’image et la singularité étaient des piliers fondamentaux d’une carrière durable. Dans un paysage musical saturé de nouveaux talents issus de télé-crochets, la question de la différenciation n’a jamais été aussi cruciale.
Au-delà du buzz, cette sortie relance donc un débat bien réel : faut-il revoir son identité artistique pour éviter toute confusion, ou assumer pleinement son nom, quitte à être comparé ? Une chose est sûre, avec son commentaire aussi cash que révélateur, Lââm a rappelé que dans la musique, le talent ne fait pas tout, l’identité compte tout autant.