Adriana Karembeu : le père de sa fille Nina se défend et attaque son ex à son tour
La guerre est déclarée : par l’intermédiaire de ses avocats, Aram Ohanian répond aux accusations d’Adriana Karembeu, dénonce un environnement "sexualisé, marqué par l’alcool et les stupéfiants" autour de leur fille Nina et annonce des poursuites pour diffamation.
Résumé de l'article
Le père de Nina réplique aux accusations d'Adriana Karembeu, donnant lieu à une nouvelle confrontation médiatique entre les deux ex-époux.
La tension entre Adriana Karembeu et son ex-mari Aram Ohanian ne cesse de monter depuis ce lundi 23 mars 2026. Tout a commencé avec la prise de parole de l’ex-mannequin sur Instagram, où elle dénonçait violences verbales et physiques, chantage et tentatives répétées de déstabilisation de la part du père de sa fille Nina. Comme le révèle Public, Aram Ohanian a finalement décidé de répondre publiquement à ces accusations, marquant ainsi un nouveau tournant dans cette affaire.
Par l’intermédiaire de ses avocats, Maître Najwa El Haïte et Maître Jean-Laurent Abbou, l'homme d’affaires d’origine arménienne a en effet transmis un communiqué dans lequel il dément formellement les accusations d'Adriana Karembeu et contre-attaque. Il y évoque notamment des préoccupations sérieuses sur l’environnement dans lequel grandirait Nina, âgée de 7 ans, et annonce que des poursuites judiciaires seront bientôt engagées contre son ex-épouse.
L'ex-mari d'Adriana Karembeu contre-attaque après les accusations
En réaction au communiqué d’Adriana Karembeu publié ce lundi matin, Aram Ohanian ne laisse passer aucun commentaire. Il affirme fermement qu’il "dément catégoriquement avoir exercé la moindre violence, verbale ou physique, ni commis le moindre chantage" à l’encontre de son ex-femme. Ses avocats dénoncent des accusations qu’ils jugent "mensongères, calomnieuses et diffamatoires", et les qualifient de "stratégie de dénigrement" ainsi que d’"instrumentalisation médiatique d'un différend privé, au mépris de la réalité des faits et en violation de la présomption d’innocence".
Le communiqué contient également des passages très percutants. Aram Ohanian y exprime en effet ses craintes face à "l’environnement particulièrement sexualisé, et marqué notamment par la présence d'alcool et de stupéfiants, dans lequel l'enfant est amené à évoluer". Selon ses avocats, ces accusations sont "étayées par les éléments versés aux débats judiciaires". L’homme d’affaires déplore aussi le timing de la prise de parole de son ex-femme, affirmant qu’en "portant sur la place médiatique des accusations d'une telle gravité", elle "tente de faire pression sur la procédure en cours et d'influencer l'opinion publique, au lieu de s'en remettre sereinement à la justice".
Un signalement déposé contre l'ex-mannequin auprès du parquet de Paris
Mais ce n'est pas tout, le communiqué indique également qu’Aram Ohanian a déposé un signalement auprès du parquet de Paris, qui sera examiné "par les seules autorités compétentes, dans le cadre des procédures en cours". Pour lui, "la seule priorité" reste "la protection de sa fille Nina, ainsi que la préservation de son équilibre psychologique et affectif en garantissant à l'enfant un cadre de vie sain, stable et sécurisant". Il refuse que sa fille soit "prise en otage d'une stratégie de communication" et entend la "protéger de toute exposition inutile à la polémique publique".
Face aux accusations portées publiquement, Aram Ohanian a donné instruction à ses avocats d’examiner toutes les actions judiciaires possibles, notamment pour diffamation et dénonciation calomnieuse. Cette menace concerne directement Adriana Karembeu, mais également les médias qui relayeraient "sans vérification ni recul" ses déclarations, jugées "attentatoires à son honneur, au respect de sa vie privée et à la présomption d’innocence". Pour conclure, il indique qu’il n’entend plus s’exprimer publiquement pour le moment et se concentrera "pleinement au déroulement des procédures en cours". À suivre.
🔵INFO LE PARISIEN | Adriana Karembeu est visée par un signalement déposé la semaine passée auprès du parquet de Paris par le père de sa fille.
— Le Parisien (@le_Parisien) March 23, 2026
Celui-ci évoque des faits de «corruption de mineur» et de «provocation à l’usage de produits stupéfiants»
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