Coupe du monde 2026 : la Belgique élimine les États-Unis et chambre le président Trump après l'affaire Folarin Balogun
Accusé d'avoir directement influencé la FIFA pour faire annuler le carton rouge de l'attaquant vedette américain Folarin Balogun, Donald Trump n'a pas caché sa satisfaction. Une ingérence que les Diables Rouges belges n'ont pas laissé passer, punissant l'équipe américaine sur le terrain.
Résumé de l'article
Lors des huitièmes de finale du Mondial 2026, la Belgique s’impose face aux États-Unis dans un contexte tendu lié à une polémique d’arbitrage impliquant Donald Trump.
Décidément, ce Mondial 2026 n'a pas fini de faire parler de lui. Après un match Paraguay-France électrique, durant lequel l'arbitre ouzbek s'était déjà attiré les foudres pour son laxisme flagrant envers l'équipe sud-américaine, c'est une toute autre polémique qui a éclaté. En effet, Donald Trump s'est mêlé de très près à une affaire d'arbitrage, œuvrant en coulisses pour faire annuler le carton rouge reçu par l'attaquant américain Folarin Balogun, lors du match face à la Bosnie-Herzégovine.
Et la surprise fut totale : la FIFA a finalement décidé de suspendre cette sanction "pour une période probatoire d'un an", et ce, ce dimanche 5 juillet, à quelques heures seulement des huitièmes de finale opposant les États-Unis à la Belgique. Une décision qui a immédiatement fait bondir l'équipe belge. Visiblement sonné, le sélectionneur français Rudi Garcia n'a d'ailleurs pas mâché ses mots en conférence de presse : "Je ne savais pas que le 5 juillet correspondait au 1er avril à la FIFA".
Lukaku venge la Belgique sur le terrain
Mais comme le dit l'adage, la vengeance est un plat qui se mange froid. Les Diables Rouges ont littéralement étrillé l'équipe américaine lors de ce huitième de finale disputé à Seattle. Alors que la Belgique menait déjà 3-1, c'est Romelu Lukaku qui a enfoncé le clou, en inscrivant un quatrième but dès la 93e minute. Une fois la qualification assurée, Big Rom a choisi de régler ses comptes avec l'affaire Balogun à sa façon : en imitant, sur la pelouse, la célèbre danse de Donald Trump.
Mais ce n'est pas tout : comme le rappelle Le Parisien, Lukaku avait en réalité dégainé quelques secondes plus tôt. Le joueur, habituellement à Naples, a d'abord placé ses mains derrière les oreilles, pour faire comprendre qu'il venait de faire taire un stade pourtant acquis aux Américains. Il a ensuite mimé le "bla-bla" désormais silencieux des supporters US. Cerise sur le gâteau, l'attaquant aurait même pointé du doigt la tribune officielle, où se trouvait Gianni Infantino, président de la FIFA.
La Toile se déchaîne contre le président des États-Unis après la déroute américaine
L'ancien président de la FIFA, Sepp Blatter, a lui aussi réagi après la suspension du carton rouge. Le Suisse a tenu à rappeler certains principes sur X : "Les cartons rouges ne sont pas annulés par des appels téléphoniques politiques. Ils sont annulés par des règles, des preuves et des organismes indépendants". Il a poursuivi en interpellant directement l'instance : "Si un président des États-Unis intervient auprès du président de la FIFA - et qu'un joueur est soudainement blanchi avant un match à élimination directe de la Coupe du monde -, la question est inévitable : Quo vadis (où vas-tu ?), FIFA ?"
Il a conclu par une phrase qui résume la pensée de nombreux passionnés de ballon rond : "Le football ne doit jamais devenir un terrain de jeu pour le pouvoir politique". Du côté des internautes, l'heure n'était clairement pas à la compassion envers les Américains. Entre ironie et sarcasme, les messages ont fusé : "Qui vas-tu appeler Donald ?", "Le karma est une garce", ou encore "Message à l'attention de M. le président Donald J. Trump : Team USA 1 – Belgique 4. Vous n'avez plus besoin d'appeler qui que ce soit." Le verdict est sans appel : Trump 0, ballon rond 1.
Lukaku é sujeito homem pra caralho.
— Ceo Da Acarajé (@AcarajeCeo) July 7, 2026
Fez o Quarto Gol da goleada em cima dos Estados Unidos, na casa dos caras.
E a comemoração foi como?
imitando a dancinha do verme do Trump, que interviu na copa pra favorecer os Estados Unidos.
Foda Kkkkkkkkkkkkkk pic.twitter.com/n6a7r1mBIQ