Julie (Pékin Express) s’exprime sur son cancer et sa vie qui a basculé en un an
Julie, ancienne candidate de Pékin Express, partage son combat contre un cancer du sein, entre épreuves, petits bonheurs et une volonté inébranlable de préserver sa joie de vivre.
Résumé de l'article
Julie, ancienne candidate de Pékin Express, partage son combat contre un cancer du sein, entre épreuves, petits bonheurs et une volonté inébranlable de préserver sa joie de vivre.
Parmi les candidats les plus attachants de Pékin Express, Julie et Denis occupent une place à part. Ce couple au caractère bien trempé, originaire de Corse, avait enflammé l'aventure lors de leur première participation, sans toutefois décrocher la victoire.
Invités à revenir pour une saison ultérieure, ils avaient cette fois-ci triomphé, remportant le mythique jeu d'aventure et son chèque de 100 000 euros. Mais la vie a ensuite pris une autre tournure : parents d'une petite fille prénommée Déa, les deux aventuriers ont fini par se séparer. Une épreuve douloureuse pour Julie, qui était loin d'imaginer que le sort lui réservait un combat bien plus rude encore.
Le choc du diagnostic
C'est le 7 novembre dernier que Julie a brisé le silence sur Instagram pour annoncer une terrible nouvelle : elle venait de recevoir un diagnostic de cancer du sein. "J'ai réfléchi des jours et des jours à comment j'allais aborder le sujet ici… Comment j'allais vous dire que la maladie avait frappé à ma porte…", avait-elle confié à sa communauté dans un message empreint d'émotion.
La jeune femme décrivait alors un quotidien émotionnellement épuisant, oscillant entre larmes, effondrements et sursauts de courage. "Je pleure, je m'effondre, je me reprends, je ris, and repeat… Je tiens bon mais c'est si dur, si injuste", écrivait-elle, tout en précisant que sa fille Déa restait au cœur de toutes ses pensées : "Je veux la protéger au maximum."
Un an après : le cœur lourd, mais debout
Ce mardi 7 avril, Julie Rosso marquait le triste anniversaire de la découverte de sa maladie. Elle a partagé deux photos, l'une d'avril 2025, l'autre d'avril 2026, accompagnées d'un message d'une sincérité bouleversante. "On a beau savoir au fond de nous que la vie peut basculer du jour au lendemain, il faut le vivre pour le comprendre. Même si je ne laisse aucune place à la maladie et que 'vivre normalement' est mon mantra, ma vie d'avant me manque…", a-t-elle avoué dans un premier temps.
Avant de s'expliquer : "Celle où les pleurs et les angoisses n'étaient pas là au quotidien, celle où je n'étais pas à l'hôpital toutes les semaines, celle où mes nuits étaient normales, celle où mon reflet dans le miroir me plaisait… Je suis très positive et très déterminée, mais ce soir j'ai le cœur lourd de vivre tout ça". Un témoignage rare d'honnêteté, qui dit à la fois la force et la fatigue, la lumière et l'ombre d'un combat qui dure. Julie continue d'avancer. Pour elle, et pour Déa.