Victoria Méhault : une ancienne employée dénonce son vrai visage, elle voit rouge et porte plainte
Victoria Méhault se retrouve au coeur d'une polémique inattendue après qu'une ancienne collaboratrice a dénoncé ses comportements. Détails.
Résumé de l'article
Une ancienne collaboratrice accuse Victoria Méhault de conditions de travail difficiles et d'un climat de contrôle, poussant l'influenceuse à annoncer des poursuites judiciaires.
Victoria Mehault pensait sans doute avoir tourné la page d’une année particulièrement éprouvante. Devenue maman, plus discrète, recentrée sur sa vie privée et son fils, l’influenceuse semblait vouloir s’éloigner des turbulences médiatiques. Mais depuis quelques heures, son nom circule de nouveau avec insistance sur les réseaux.
En cause : le témoignage viral d’une jeune femme affirmant avoir travaillé pour une influenceuse de télé-réalité… et vécu « un enfer pendant trois mois ». Très vite, internautes et observateurs ont cru reconnaître, derrière ce récit, le profil de Victoria Mehault. Une version qui a pris encore plus de poids après la réaction publique de Bastos, puis celle, très ferme, de la principale intéressée.
Une ancienne collaboratrice dénonce le comportement d'une influenceuse
Une jeune monteuse a raconté sur Tiktok son expérience professionnelle auprès d’une influenceuse de télé-réalité : « J'ai bossé avec une influenceuse de téléréalité et j'ai vécu un enfer pendant 3 mois. » Sans jamais la nommer, elle détaille une collaboration qui aurait rapidement basculé. Les débuts seraient cordiaux. Mais très vite, selon elle, la situation se dégrade. « La première semaine se passe relativement bien, et au fur et à mesure, j'avais l'impression qu'on me prenait ça, puis ça, puis ça… » Elle raconte notamment un soir où, après sa journée de travail, alors qu’elle est sortie boire un verre, elle reçoit une demande urgente : « Je reçois le message de cette influenceuse me disant, écoute, j'ai cette collab et tout, il faut absolument que tu montes le montage. Donc je lui réponds très gentiment que je ne peux pas, parce que je ne suis pas chez moi et que je n'ai pas mon ordinateur (…) toutes mes heures sup’, je ne les ai jamais facturées. » Elle décrit alors un échange tendu et un changement de ton : « Elle me parlait avec un ton condescendant, à me prendre de haut, etc. Je déteste ça, peu importe si tu es ma patronne ou pas. Déjà, tu es ma cliente, parce que je suis en freelance et je bosse pour toi, tu n'es pas ma patronne. »
Selon elle, la discussion dégénère. Son compagnon de l'époque interviendrait à son tour et instaurerait un système de contrôle très strict. « À partir de demain, tu dois nous envoyer minute par minute ton timing (…) pour voir si tu te la coules douce ou pas. (…) Tous les jours, je leur envoyais des pavés. Mais non, ça ne suffisait pas. Il me disait : ça, tu prends 30 minutes, ça devrait te prendre 5. Un montage vidéo, j'étais censée le faire en une heure, avec effets, sous-titres, transitions, memes… » Elle parle alors d’un climat pesant : « C'était une relation grave dans le contrôle, avec aucune confiance. J'en avais trop ras-le-bol. » Jusqu’à la rupture : « Je dis, au bout d'un moment, je pense qu'on va arrêter de travailler ensemble, parce que moi, je ne supporte pas d'être traitée comme ça (...) Elle m'a traitée comme une m*rde » La réponse qu’elle reçoit la choque profondément : « Tu ne veux que notre buzz, tu veux surfer sur notre buzz… » Elle affirme ensuite avoir dû menacer d’actions juridiques pour être payée, avant d’évoquer également de graves dysfonctionnements autour de la marque de l’influenceuse. Et de conclure : « Faites attention à ce que vous voyez, parce que ce que les gens montrent à l'écran, ce n'est absolument pas ce que vous pensez. C'est un filtre, un masque, un déguisement. » En live, Bastos réagit et affirme que ce témoignage correspondrait « très clairement » à une situation liée à Victoria Mehault, ce qui va propulser l’affaire dans une autre dimension.
Victoria Mehault sort du silence
Face à l’emballement, Victoria Mehault a publié plusieurs stories coup sur coup. Des messages longs, lourds de sens, dans lesquels elle annonce un changement radical de posture : « Juste pour prévenir que toutes les personnes que j’ai fréquentées de près ou de loin (que ce soit perso ou pro) et qui essayent de me diffamer publiquement, recevront une plainte incessamment sous peu. J’ai trop longtemps laissé passer et aujourd’hui j’ai décidé de nous protéger, mon fils et moi. » Elle poursuit : « Raconter des mensonges sur les gens n’est pas et ne sera jamais un business. En revanche, c’est pénalement répréhensible. » Puis affirme être déterminée à aller au bout : « Grâce à Dieu j’ai le temps et les moyens d’aller à fond dans ces démarches (…) je ne laisserai plus personne m’intimider ou tenter de nous nuire d’une quelconque manière. »
Dans une seconde story, elle évoque son état moral : « Je suis toujours de bonne humeur (…) mais aujourd’hui ça m’a grave miné le moral. » Elle parle d’une année très difficile : « J’ai eu une année catastrophique, je suis à peine en train de m’en remettre et ça continue. » Et explique pourquoi elle n’a jamais réagi jusque-là : « J’ai toujours été trop gentille (…) j’ai jamais voulu passer le pas (…) par empathie. » Avant d’affirmer clairement sa nouvelle ligne : « Bref, aujourd’hui je suis maman et là je ne suis pas en train de me défendre moi, mais tout ce que je suis en train de construire pour l’avenir de mon fils. Et je suis hyper déterminée. » Une prise de parole qui marque un tournant : Victoria Mehault ne veut plus laisser passer. À suivre...


