Maeva Ghennam : l’influenceuse arrêtée à Dubaï après avoir filmé les images du conflit ?

Selon plusieurs médias, Maeva Ghennam aurait été interpellée à Dubaï pour avoir diffusé des images sensibles liées à la guerre. Mais qu’en est-il vraiment ? On fait le point.

Publié le par Faustine Jehanne
Maeva Ghennam : l’influenceuse arrêtée à Dubaï après avoir filmé les images du conflit ?
© Instagram / @maevaa.ghennam

Résumé de l'article

— Plusieurs médias affirment que Maeva Ghennam aurait été interpellée à Dubaï après avoir diffusé des images sensibles liées au conflit entre l’Iran, les États-Unis et Israël.

— Face à ces rumeurs, l’influenceuse a décidé de sortir du silence.

Sommaire
Tout sur Maeva Ghennam

Depuis plusieurs heures, de nombreux médias affirment que Maeva Ghennam aurait été arrêtée à Dubaï, alors même qu’elle avait récemment annoncé vouloir "faire une pause" sur les réseaux sociaux. "Tout sera réglé en temps voulu. En attendant, respectez mon silence", a-t-elle notamment déclaré. Mais selon plusieurs articles publiés, l’ancienne candidate aurait en réalité été interpellée pour avoir diffusé des images sensibles liées à la guerre, dans le contexte du conflit entre l’Iran, les États-Unis et Israël.

Lors des frappes iraniennes dans les pays du Golfe le week-end des 28 et 29 février, Maeva Ghennam avait en effet partagé sur ses réseaux sociaux plusieurs images montrant des missiles dans le ciel de Dubaï. Des séquences largement relayées sur la Toile, vues des milliers de fois, et pour lesquelles elle aurait récemment été convoquée par les autorités. "Je n’ai rien dit de mal, j’ai eu peur. J’ai eu très, très peur », aurait-elle alors déclaré dans une vidéo rapportée par Le Figaro.

Maeva Ghennam arrêtée à Dubaï après avoir filmé les images du conflit ?

En plus de Maeva Ghennam, au moins trois Français ont aussi été interpellés à Dubaï pour avoir filmé et diffusé des images liées au conflit au Moyen-Orient, rapportent nos confrères. Ces arrestations s’inscrivent dans le cadre d’une loi de 2021 interdisant de diffuser des "rumeurs, fausses informations ou contenus contraires aux annonces officielles". Le procureur général des Émirats a ainsi rappelé qu’il était interdit de " filmer, diffuser ou partager des images et des vidéos des lieux d’incidents ou de dommages résultant de tirs balistiques ou de débris tombant dans certaines zones".

Près de soixante personnes ont déjà été arrêtées pour ce type de contenus. Les Français concernés "bénéficient de la protection consulaire, le Quai d’Orsay est en lien avec eux et leurs avocats, et nous suivons la situation avec la plus grande attention ", a toutefois précisé Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, sur BFMTV-RMC ce jeudi. En cas d’infraction à cette loi, les contrevenants s’exposent à des amendes pouvant aller jusqu’à 47 000 euros.

L'influenceuse sort du silence

Quelques heures après la publication des articles annonçant son arrestation à Dubaï, Maeva Ghennam a tenu à démentir ces informations. Sur Instagram, l’influenceuse a ainsi expliqué : "Je ne comprends pas pourquoi il y a tous ces articles sur moi par rapport à Dubaï. J’ai été convoquée pour ma case et non pas pour mes vidéos sur la situation. " Elle précise que sa convocation n’avait aucun lien avec le partage d’images sensibles ou le conflit au Moyen-Orient, contrairement aux rumeurs.

Dans sa story, Maeva Ghennam a également ajouté : "Je ne suis jamais allée en garde à vue pour ça, cette histoire est fausse et je n’ai pas eu d’amende !!". Par ces déclarations, l’ancienne candidate de télé-réalité souhaite mettre fin aux rumeurs et clarifier sa situation, insistant sur le fait qu’elle n’a enfreint aucune loi et que les informations concernant son arrestation qui circulent sur les réseaux sociaux et dans les médias étaient fausses. Affaire à suivre.

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