Maeva Ghennam : convoquée par la police après ses stories des bombardements
Maeva Ghennam serait dans le viseur de la justice après avoir diffusé de nombreuses stories pendant les bombardements ce week-end. On fait le point.
Résumé de l'article
Maeva Ghennam sera prochainement entendue par les autorités émiraties, une convocation qui serait liée à ses nombreux partages sur les réseaux pendant les tirs de missiles entre Israël, les États‑Unis et l’Iran ce week‑end
Ce week-end du 28 au 29 février 2026, les influenceurs installés à Dubaï ont eu la peur de leur vie. En effet, la ville et plusieurs pays du Golfe se sont retrouvés au cœur des échanges de missiles entre l’Iran, les États‑Unis et Israël. Très vite, la panique s’est emparée des créateurs de contenu expatriés : Kamila, Marwa – qui a même dû fuir son appartement après un départ de feu –, Maddy et Benjamin Samat, ou encore Maeva Ghennam ont tous été pris de court par ces événements exceptionnels.
Prise de panique et craignant pour sa vie, Maëva Ghennam fait sans doute partie de ceux qui ont partagé le plus de stories lors des bombardements. Inquiète pour sa sécurité, elle a même demandé de l’aide à la France, qu’elle fuit et critique pourtant depuis plusieurs années. "La France, protégez‑nous", a-t-elle en effet lancé sur ses réseaux sociaux. Mais aujourd’hui, l’influenceuse semble payer le prix fort pour avoir exprimé son inquiétude devant ses millions d’abonnés.
Dubaï convoque Maëva Ghennam suite à ses publications pendant les tirs de missiles
Il y a quelques heures, Maëva Ghennam a pris la parole sur Snapchat pour annoncer qu’elle venait d’être convoquée par les autorités de Dubaï. "Franchement, moi j’en ai marre, vous savez même pas ce qu’il vient de m’arriver. Une dinguerie, vaut mieux pas que je parle. Et là, la police qui m’appelle, qui me convoque", a-t-elle en effet expliqué sur ses réseaux sociaux. N’étant pas disponible immédiatement, elle a précisé à la police qu’elle se rendrait à sa convocation dès le lendemain.
Une annonce qui n’a évidemment pas manqué de piquer la curiosité des internautes. L’un d’eux s’est alors tourné vers Aqababe pour en savoir plus. Et, selon le blogueur, Maëva Ghennam serait convoquée à cause des nombreuses stories qu’elle a partagées ce week-end lors des bombardements. Toujours d’après lui, les Émirats arabes unis redoutent en effet une baisse du tourisme et une mauvaise image à cause de ces publications.
Les révélations inattendues
Dans une vidéo partagée sur Snapchat, Aqababe est en effet revenu sur la convocation de Maëva Ghennam et a détaillé la situation : "C’est parce qu’elle a pété sa bouche. Elle a filmé, filmé, filmé, tout ce qui se passait à Dubaï. Et je vous ai dit, sanction. Vous voulez pas me croire. Il n’y a pas de liberté d’expression aux Émirats (...) Tu dépasses les limites, et si pour eux tu fais de la désinformation, bah voilà. Elle a trop filmé, regardez ce qu’il se passe".
Toujours selon Aqababe, toute personne diffusant des images des bombardements s’exposerait à une amende pouvant aller jusqu’à 25 000 euros, voire à une peine de prison. C’est d’ailleurs pour cette raison que de nombreuses vidéos d’influenceurs ont été supprimées depuis ce week-end, certains faisant même marche arrière en assurant être en sécurité et protégés à Dubaï. Des déclarations qui contrastent fortement avec la panique des derniers jours. Affaire à suivre, donc.