Stéphane Plaza : "Polyamoureux", "timide", "goujat"… ce qu’il a déclaré lors de son procès en appel
Stéphane Plaza ne lâche rien. Condamné en février 2025 à 12 mois de prison avec sursis pour violences physiques et psychologiques sur une ex-compagne, l'ex-animateur star de M6 a ouvert son procès en appel ce vendredi 26 juin au tribunal judiciaire de Paris, bien décidé à se battre jusqu'au bout.
Résumé de l'article
Stéphane Plaza défend son innocence lors de son procès en appel, évoquant maladresses, vie sentimentale complexe et impact psychologique depuis sa condamnation.
C'est sous une chaleur caniculaire parisienne que le feuilleton judiciaire Stéphane Plaza a repris ce vendredi 26 juin à 13h30. Le tribunal judiciaire de Paris a en effet ouvert le procès en appel de l'ancien visage incontournable de M6, condamné en février 2025 à 12 mois de prison avec sursis pour avoir blessé l'une de ses ex-compagnes, prénommée Amandine, lors d'une dispute. Deux femmes au total avaient porté plainte contre lui pour violences.
Stéphane Plaza, qui n'a jamais dévié de sa ligne de défense, a refusé d'en rester là et a immédiatement fait appel de cette condamnation. Ce vendredi 26 juin 2026 marque donc le début d'une nouvelle séquence judiciaire qui s'étalera sur trois jours d'audiences. Les premiers témoignages sont attendus dès lundi 29 juin et autant dire que les prochains jours s'annoncent décisifs pour l'ex-animateur star, qui espère cette fois obtenir un verdict en sa faveur.
Stéphane Plaza reste sur sa ligne de défense et clame son innocence à son procès en appel
Quand la parole lui a été donnée, Stéphane Plaza n'a pas varié d'un iota. Devant ses juges, il a répété sa version avec conviction : "Je suis un goujat, un lâche, un homme infidèle... Je ne suis pas un homme parfait mais je ne suis pas un homme violent. J'ai peut-être fait du mal sans le vouloir. Un incident n'est pas une agression." L'animateur se décrit lui-même comme un "beauf qui ne fait pas attention à son image", évoquant également une dyspraxie qui provoquerait chez lui une "maladresse hors norme" pouvant blesser involontairement.
Mais c'est sur sa vie sentimentale que son discours a particulièrement retenu l'attention. "Je ne sais pas quitter quelqu'un. Si on ne me quitte pas, je ne quitte pas", a-t-il notamment confié, préférant visiblement tromper ses compagnes plutôt que de les quitter franchement. Après trois heures d'un discours où il s'est parfois fait passer pour la victime, l'assesseure a relevé dans la journée qu'il avait manifestement "le 'je t'aime' trop facile". De quoi laisser la salle dubitative.
Un homme brisé depuis sa condamnation ?
Vers 20 heures, les débats ont ensuite glissé vers le profil psychologique de l'animateur. Et si les témoins ne seront appelés à la barre que lundi, Stéphane Plaza n'a pas attendu pour anticiper leurs accusations. Selon lui, ses deux ex se seraient tout simplement vengées de lui pour les avoir trompées. "Leur colère est légitime et je la mérite, mais de là à inventer des faits qui ont brisé un homme...", a-t-il lâché, visiblement convaincu d'être victime d'un règlement de comptes personnel.
En larmes, interrogé sur l'état de sa santé mentale depuis que l'affaire a éclaté en septembre 2023, il a confié être "rongé par cette injustice tous les jours", se cachant du monde et tentant de "reprendre goût à la vie". Il évoque une "descente aux enfers" de trois mois après sa première condamnation, période durant laquelle il aurait également testé des drogues. "Je veux qu'on me redonne mon honneur", a-t-il plaidé face à une cour qu'il va devoir continuer de convaincre lors des prochaines audiences.
⚖️📸 Stéphane Plaza se présente au tribunal de Paris pour son procès en appel
— Closer France (@closerfr) June 26, 2026
Stéphane Plaza a été aperçu ce jeudi au tribunal judiciaire de Paris, situé sur l’île de la Cité, où il se présente dans le cadre de son procès en appel.
L’animateur et agent immobilier est arrivé… pic.twitter.com/fvJIzASP5x