Nicolas Waldorf : touché par le drame de Crans-Montana, il agit pour les victimes
Touché de près par le drame de Crans-Montana, Nicolas Waldorf prend une décision radicale en soutien aux victimes. Regardez !
Résumé de l'article
Suite au drame de Crans-Montana, Nicolas Waldorf témoigne de l'impact sur un ami blessé et agit en montrant sa solidarité par un geste fort et symbolique.
Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, la station suisse de Crans-Montana a été frappée par un drame d’une violence rare. Ce qui devait être une nuit de fête s’est transformé en scène de chaos lorsqu’un incendie s’est déclaré dans un bar bondé. En quelques minutes, la fumée et les flammes ont envahi les lieux. Le bilan est terrible : quarante personnes ont perdu la vie et plus d’une centaine ont été blessées, certaines très grièvement.
Depuis, l’émotion ne retombe pas. Derrière les chiffres, ce sont des histoires humaines qui émergent, des familles endeuillées, des survivants marqués à vie… et des proches, touchés de plein fouet. Ce 14 janvier, Nicolas Waldorf a pris la parole sur TikTok. Pas en tant que coiffeur médiatique. Mais en tant qu’ami. Pour raconter ce que l’incendie de Crans-Montana a fait à l’un de ses proches. Et pour expliquer pourquoi il a pris une décision radicale.
« Mon ami a vécu l’horreur » : Nicolas Waldorf raconte l’après-incendie
Face caméra, la voix posée mais chargée d’émotion, Nicolas Waldorf revient sur les conséquences du drame. Il explique que l’un de ses amis figurait parmi les blessés graves. Et que depuis, sa vie est rythmée par la douleur, les soins, et la lente reconstruction. « Il y a quelques semaines, mon ami a vécu l'horreur, le drame de Crans-Montana. Les brûlures, la douleur, les soins. » Puis il évoque un moment précis, celui qui l’a profondément marqué.
Son ami a dû se raser la tête, pas par choix mais par obligation médicale. « Un jour, on lui a dit qu'il devait tout couper. Il n'a pas choisi. Quand je l'ai vu sans ses cheveux, j'ai compris que ce n'était pas qu'une question d'apparence, c'était une partie de son histoire qu'on lui arrachait. » Pour Nicolas Waldorf, dont le métier touche justement à l’image et à l’identité, cette scène agit comme un choc. Il comprend alors que la reconstruction ne sera pas seulement physique. Elle sera aussi intime, psychologique, profonde.
Se raser la tête par solidarité
Le coiffeur a annoncé avoir décidé de se raser lui aussi la tête, afin d’exprimer publiquement sa solidarité. « Aujourd'hui, c'est mon tour, je me rase la tête pour lui, pour lui dire que je suis là, qu'il n'est pas seul, pas une seconde. Je sais que ce geste ne changera pas ce qu'il a vécu, je sais que ça n'effacera rien, mais si en se regardant, il peut se dire : “Je ne suis pas seul”, alors ça vaut tout. » Il a ensuite précisé la portée de son geste, en l’adressant également à toutes les victimes du drame.
« Cette tête rasée, c'est mon soutien, mon respect et tout mon amour pour toi mon ami et pour toutes les victimes de Crans-Montana. »
En légende de sa publication, Nicolas Waldorf a ajouté un message de prévention et de réflexion : « La vie est précieuse ne l'oubliez pas, tout peut basculer en une seconde... alors prenez soin de vous. » Par cette prise de parole et ce geste personnel, Nicolas Waldorf a voulu rappeler que derrière les bilans et les enquêtes, l’incendie de Crans-Montana continue de marquer durablement les survivants et leurs proches. Une manière pour lui d’exprimer son soutien, tout en rendant hommage aux victimes d’un drame qui a bouleversé bien au-delà de la station suisse.