Lucie Bernardoni : elle se livre pour la première fois depuis sa garde à vue
Accusée de violences sur sa fille et récemment mise en examen, Lucie Bernardoni sort du silence et livre enfin sa version des faits. Découvrez ses confidences !
Résumé de l'article
Lucie Bernardoni revient publiquement sur les événements qui ont conduit à sa garde à vue, partageant son ressenti et sa version des faits.
Lucie Bernardoni a décidé de ne plus se taire. Accusée de violences sur sa fille, la chanteuse prend la parole pour la première fois et conteste fermement les faits qui lui sont reprochés. Dans un entretien accordé au Parisien, elle revient sur cette affaire qui a éclaté après une plainte déposée fin novembre 2025 par son ex-compagnon Pedro Alves. Poursuivie pour "violences volontaires par ascendant", elle sera jugée le 29 septembre prochain à Nanterre et reste, en attendant, sous contrôle judiciaire.
Face aux accusations, Lucie Bernardoni se défend sans détour : "Je n’ai jamais maltraité ma fille", clame-t-elle à nos confrères. Elle dénonce une série de "mensonges" et explique avoir été bouleversée par la médiatisation soudaine de l’affaire. Selon elle, tout s’est accéléré début février, lorsqu’elle a commencé à recevoir des demandes de journalistes, découvrant alors l’ampleur des accusations rendues publiques. "C’est une horreur de m’accuser de choses pareilles", confie-t-elle.
Lucie Bernardoni brise le silence pour la première fois depuis sa garde à vue
"Dans la nuit de mon anniversaire, du 3 au 4 février 2026, j’ai reçu un mail de la rédaction du magazine Voici me demandant si je voulais réagir à un article annonçant que le père de ma fille aurait porté plainte contre moi pour maltraitance sur elle. J’ai été choquée. [...] J’ai compris qu’il ne me laisserait jamais tranquille", raconte la chanteuse. Dans la foulée, Lucie Bernardoni conteste aussi l’image d’une adolescente livrée à elle-même. La coach vocale de la Star Academy affirme au contraire que sa fille vit avec elle au quotidien et qu’elle veille attentivement à son équilibre.
Elle insiste sur le fait que la situation décrite publiquement ne correspond pas, selon elle, à la réalité. Concernant les faits évoqués, Lucie Bernardoni reconnaît qu’une dispute a bien eu lieu en 2024, autour de règles du quotidien. Un épisode qu’elle assume, tout en réfutant catégoriquement toute violence. "Jamais, je ne l’ai maltraitée", martèle-t-elle. Elle ajoute également que sa fille ne se sentirait pas en danger à ses côtés, précisant que lors de son audition, l’adolescente aurait répondu "non" à cette question des enquêteurs, selon la version qu’elle rapporte.
"Je n’ai pas à avoir honte" : la chanteuse ne compte pas se laisser faire
Lucie Bernardoni évoque également une relation particulièrement tendue avec le père de sa fille. En effet, elle l’accuse d’un acharnement qui durerait depuis plusieurs années et parle de "violences psychologiques" à son encontre. Par ailleurs, elle rappelle avoir déjà déposé plainte en 2020, après une agression qu’elle dit avoir subie. Dans ce contexte judiciaire toujours en cours, la candidate de Danse avec les stars affirme toutefois vouloir poursuivre l’aventure.
Absente du prime du 3 avril, Lucie Bernardoni assure en effet qu’elle compte bien revenir dans la compétition. "Je n’ai pas à avoir honte. Je n’ai rien à me reprocher", déclare-t-elle, tout en maintenant sa position. Enfin, soutenue par son partenaire Christophe Licata, elle dit aborder la suite avec détermination. "Je ne baisse pas la tête et je n’abandonne pas", insiste-t-elle dans les colonnes du Parisien, bien décidée à défendre sa version jusqu’au procès. Affaire à suivre...
"C'est une horreur de m'accuser de choses pareilles" : Lucie Bernardoni sort du silence après la polémique avec sa fille et son ex-mari https://t.co/MUDs97nu55
— puremedias.com (@puremedias) April 10, 2026