Loris Giuliano : condamné à six mois de prison avec sursis pour son feu d’artifice au Trocadéro
Loris Giuliano a été condamné à six mois de prison avec sursis et amendes après avoir organisé un feu d’artifice non autorisé au Trocadéro, suscitant un important buzz et une enquête.
Résumé de l'article
Loris Giuliano a été condamné à six mois de prison avec sursis et amendes après avoir organisé un feu d’artifice non autorisé au Trocadéro, suscitant un important buzz et une enquête.
Le vidéaste Loris Giuliano a révélé, mercredi 11 février, avoir été condamné à six mois de prison avec sursis après avoir organisé un spectacle pyrotechnique non autorisé au Trocadéro le 12 décembre 2024. L'annonce a été faite dans une vidéo tournée avec Pierre Niney. C'est en passager d'un scooter conduit par l'acteur sur les Champs-Élysées que le créateur de contenu s'est exprimé sur les conséquences judiciaires de son coup d'éclat.
Le 12 décembre 2025 vers 22 heures, Loris Giuliano avait fait tirer un feu d'artifice spectaculaire sur l'esplanade du Trocadéro, dans le XVIe arrondissement parisien, pour promouvoir sa nouvelle vidéo YouTube consacrée à Naples, le club napolitain et ses racines italiennes. Dans cette vidéo publiée mercredi 11 février, le vidéaste qui compte près de deux millions d'abonnés évoque pour la première fois sa sanction. À la question de Pierre Niney sur d'éventuels problèmes suite à l'événement, il répond sans détour avoir écopé de six mois de prison avec sursis.
Les détails de la condamnation
Le parquet de Paris a confirmé au Parisien que la condamnation a été prononcée le 18 décembre en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité. Outre la peine de prison avec sursis, Loris Giuliano doit payer 5 000 euros d'amende délictuelle et 1 000 euros d'amende contraventionnelle.
Le vidéaste se confie sur son expérience : "J'ai fait 30 heures de garde à vue frérot ! Ils ont abusé un peu je trouve". Pierre Niney tempère toutefois : "En même temps, je trouve ça normal. Quand ça pète et tout, ça fait peur aux gens et on est en Vigipirate. Les gens pensent qu'il y a un truc terroriste qui se passe". Loris Giuliano reconnaît ses torts tout en estimant la sanction excessive : "En vrai, je sais que j'ai merdé, mais je trouve la sanction un peu lourde. Tu sais que j'ai dormi en prison et tout...".
Un événement qui avait créé le buzz et des conséquences à long terme
Ce spectacle pyrotechnique improvisé avait surpris les passants et généré un important buzz sur les réseaux sociaux. Dans une vidéo diffusée ce soir-là, on voyait le vidéaste en costume face caméra, difficilement audible à cause des détonations, annoncer la mise en ligne de sa vidéo « Napoli » avec enthousiasme. L'événement n'avait reçu aucune autorisation, comme l'avaient confirmé la mairie du XVIe arrondissement et la préfecture de police. Une enquête pour mise en danger de la vie d'autrui avait été immédiatement ouverte par les autorités.
Pierre Niney soulève un point important : "T'as un casier maintenant, c'est pas simple ça". Le vidéaste reconnaît la gravité de la situation : "Ouais, c'est une catastrophe. Mais pour le coup ça m'a calmé". Cette affaire met en lumière les risques juridiques auxquels s'exposent les créateurs de contenu dans leur recherche de visibilité, notamment lorsque leurs actions spectaculaires se déroulent sans autorisation dans des lieux publics sensibles et dans un contexte sécuritaire tendu.