Depuis plusieurs jours, une photo du président lors d’un rendez-vous diplomatique avec son homologue sud-coréen suscite interrogations et spéculations. On y distingue nettement une marque bleutée sur sa main droite, rappelant à beaucoup une image marquante de la reine Élisabeth II, peu avant sa disparition en 2022.
Cette comparaison avec la monarque britannique a déclenché un flot de commentaires sur les réseaux sociaux. Pour ses partisans comme pour ses détracteurs, la question est désormais posée : Donald Trump, désormais ennemi d’Elon Musk, serait-il confronté à de sérieux problèmes médicaux qu’il chercherait à dissimuler ?
Une tache mystérieuse sur la main de Donald Trump relance les spéculations
Le cliché, pris le 25 août 2025, montre Donald Trump tendant la main à son invité sud-coréen. Mais ce qui aurait dû être une simple poignée de main protocolaire est devenu matière à controverse. En effet, les internautes ont immédiatement noté la présence d’un hématome. Le parallèle avec la reine Élisabeth II s’est imposé. Quelques jours avant sa mort, la souveraine avait elle aussi révélé une main marquée, lors de sa rencontre avec Liz Truss. Cette image avait alors bouleversé le public britannique, y voyant un signe avant-coureur de sa disparition.
Donald Trump, aujourd’hui âgé de 79 ans, serait-il confronté au même destin ? Ses gestes n’ont pas échappé à l’œil attentif des observateurs. Le président a tenté de cacher sa main avec l’autre, puis a même fait usage de maquillage pour masquer la tache lors d’une apparition publique ultérieure. Cette attitude jugée « étrange » par certains commentateurs n’a fait qu’amplifier la curiosité. Comme souvent avec le milliardaire devenu chef d’État, le moindre détail suscite des rumeurs. Mais cette fois, elles touchent un point particulièrement sensible : sa santé et sa capacité à gouverner.
La version officielle de la Maison Blanche
Face à l’emballement médiatique, la Maison Blanche a rapidement tenté d’apaiser les esprits. Une porte-parole a expliqué que Donald Trump « serre énormément de mains » et qu’il consomme « régulièrement de l’aspirine », un anticoagulant connu pour favoriser les ecchymoses. Elle a également admis que le président souffrait d’« insuffisance veineuse chronique », provoquant parfois un gonflement des jambes, mais a insisté : « rien d’inquiétant », aucune trace de thrombose ni de problème vital. Les autorités rappellent en outre que le dernier bilan médical officiel du président est « excellent ».
Selon les médias américains, les médecins n’ont relevé aucune pathologie grave. « Ces marques sont courantes chez les plus de 70 ans », a précisé la porte-parole, invitant les observateurs à ne pas tirer de conclusions hâtives. Pourtant, ce discours rassurant rappelle celui tenu à propos de Joe Biden ou de la reine Élisabeth II, quelques mois seulement avant l’aggravation de leur état. Pour beaucoup, les propos officiels n’apaisent donc pas les doutes : la santé d’un président reste un sujet éminemment politique, et chaque détail visible peut devenir un symbole lourd de sens.