Daniela Capone : elle se confie sur son post-partum compliqué, 9 mois après son accouchement
Neuf mois après la naissance d’Alessio, Daniela Capone évoque un post-partum difficile, entre mal-être, perte de confiance et rapport au corps fragilisé.
Résumé de l'article
Neuf mois après son accouchement, Daniela Capone partage avec franchise les défis physiques et émotionnels d’un post-partum prolongé, soulignant une lutte intime pour se retrouver.
Neuf mois après la naissance d’Alessio, Daniela Capone brise le silence. Sur Instagram, elle évoque un post-partum plus rude que prévu. Entre doutes, fatigue et perte de repères, elle décrit un quotidien bouleversé. Elle partage ses émotions avec franchise, afin de normaliser une période encore trop souvent minimisée.
Déjà maman d'un petit Mattia, Daniela Capone traverse cette étape avec lucidité. Elle parle de son corps, de son poids et de son estime de soi. Ses confidences touchent ses abonnés. Car derrière l’image publique, elle rappelle une réalité intime : après l’accouchement, se retrouver peut devenir un véritable combat.
Un rapport au corps fragilisé après l’accouchement
Le 5 mai dernier, Daniela et Nico Capone annonçaient la naissance de leur deuxième enfant, Alessio. Deux semaines plus tard, la jeune maman évoquait déjà les changements physiques liés à sa grossesse. Avec spontanéité, elle déclarait : "J’ai de la cellulite, pour ma première grossesse rien du tout et là, biiiiim !". Puis elle ajoutait, sans détour : "Je ne suis pas étonnée car j’ai tellement consommé des sodas à cause de mes nausées que voilà". À ce moment-là, Daniela révélait aussi son poids, 68 kilos, ainsi que son objectif personnel : atteindre 60 kilos. Ces confidences, loin d’être anodines, traduisaient une prise de conscience rapide. Son corps avait changé. Son regard sur elle-même aussi. Cependant, Daniela abordait encore le sujet avec une certaine légèreté. Pourtant, derrière cette transparence, une autre réalité s’installait. Le post-partum, souvent idéalisé ou résumé à quelques semaines, s’inscrivait chez elle dans la durée.
Neuf mois après l’accouchement, le ton change. En story Instagram, Daniela Capone livre un message plus vulnérable. "On ne parle pas assez de cette période après l’accouchement", écrit-elle d’abord. Ensuite, elle décrit un malaise profond : "Je ne me sens pas bien dans mon corps et je n’ose plus trop partager". Elle poursuit en évoquant une perte de confiance marquée : "Je ne me trouve pas belle et j’ai l’impression d’être complètement déconnectée de moi-même". Les mots sont forts, mais les phrases restent simples. Elle confie ne plus avoir "envie de prendre soin" d’elle. Elle explique aussi : "Je ne me maquille plus, je ne sais plus comment m’habiller". Puis elle admet une sensation d’inadéquation persistante : "J’ai l’impression que plus rien ne me va". Enfin, la créatrice de contenu partage une crainte plus intime : "J’évite même de me regarder dans le miroir et ça me fait peur".

Poids, motivation et reconstruction personnelle
Par la suite, Daniela Capone aborde son poids. Là encore, elle choisit la sincérité. "Si ça peut aider certaines, je suis à 75 kilos", écrit-elle. Elle précise ensuite : "Et oui, je n’avais quasiment rien pris pour Alessio, mais quand même, passer de 62 kilos à 75 c’est un processus". Par ces mots, Daniela Capone rappelle une vérité essentielle. Les variations corporelles après une grossesse ne suivent pas toujours une logique simple. Elles peuvent surprendre, déstabiliser, voire peser mentalement. Toutefois, la jeune maman ne s’arrête pas à ce constat. Elle évoque aussi son état d’esprit actuel. "Le plus important c’est de retrouver le courage et la motivation", explique-t-elle. Avant d’ajouter, avec honnêteté : "Chose qu’en ce moment j’ai zéro". Cette phrase, brève mais percutante, résonne fortement. Elle traduit une fatigue émotionnelle plus large. Car derrière la question du poids, c’est bien celle de l’énergie, de l’élan et de la confiance qui apparaît.
Malgré ces difficultés, Daniela Capone laisse entrevoir une volonté de reconstruction. Elle affirme vouloir se laisser du temps. Non pour répondre à une pression extérieure, mais pour "se retrouver". Cette nuance est importante. Elle suggère un cheminement personnel plutôt qu’un objectif esthétique immédiat. Par ailleurs, Daniela continue de partager des fragments de son quotidien. Entre vie de famille et projets professionnels, notamment l’ouverture récente d’une entreprise avec son mari Nico, elle avance étape par étape. Certes, la motivation fluctue. Cependant, la parole reste présente. En exposant ses doutes, Daniela contribue à briser un tabou persistant autour du post-partum prolongé. Son témoignage rappelle que cette période ne se limite pas aux premières semaines. Elle peut durer, évoluer, et nécessiter patience et bienveillance. Enfin, ses mots soulignent une réalité partagée par de nombreuses mères : après avoir donné la vie, il faut parfois réapprendre à s’aimer.
