Daniel Lévi : quatre ans après sa disparition, ses enfants s’en prennent à la veuve du chanteur, Sandrine
Quatre ans après la mort de Daniel Lévi, ses enfants accusent sa veuve Sandrine de s’être approprié son héritage.
Résumé de l'article
Quatre ans après la disparition de Daniel Lévi, ses enfants dénoncent publiquement la gestion de son héritage artistique par sa veuve, entraînant une vive polémique familiale.
Quatre ans après la mort de Daniel Lévi, les tensions familiales éclatent publiquement autour de l’héritage artistique du chanteur proche de Pascal Obispo. Trois de ses enfants dénoncent certaines décisions prises depuis son décès par sa veuve, Sandrine.
Le 26 mai, Sandrine Lévi a répondu sur Instagram aux accusations formulées par Abel, Rephael et Rivka. Elle affirme vouloir rétablir sa vérité, tout en rejetant les critiques liées à la gestion de l’image du chanteur disparu, star de comédie musicale des années 2000.
Les enfants de Daniel Lévi dénoncent la gestion de son héritage
Le 6 août 2022, Daniel Lévi disparaissait à Marseille à l’âge de 60 ans, après plusieurs années de lutte contre un cancer du côlon. Depuis, sa mémoire reste entretenue par ses proches et ses admirateurs. Pourtant, près de quatre ans après sa disparition, des tensions familiales éclatent au grand jour. Dans une lettre publiée sur les réseaux sociaux, trois des enfants du chanteur, Abel, Rephael et Rivka, dénoncent la gestion de son héritage artistique. “Pardon papa. J’ai laissé ton nom se faire entacher”, écrivent-ils d’abord. Ils regrettent ensuite d’avoir “subi les décisions d’une personne sans légitimité”, sans jamais citer directement Sandrine, la dernière épouse de l’artiste.
Les trois enfants évoquent également une “association trompeuse” créée au nom de Daniel Lévi. Un message qui semble viser l’association fondée par Sandrine après la mort du chanteur. Dans leur courrier, ils assurent aussi se désolidariser “pleinement de toute démarche, communication, exploitation ou initiative” utilisant le nom ou l’image de leur père. Par ailleurs, ils précisent ne plus avoir accès aux comptes Instagram, Facebook et TikTok de l’artiste. Cette prise de parole publique a rapidement fait réagir les internautes. Beaucoup se sont interrogés sur les relations actuelles entre les différents membres de la famille. Jusqu’ici discrète sur ces accusations, Sandrine Lévi a finalement décidé de répondre publiquement afin de défendre son rôle auprès de Daniel Lévi.



Sandrine Lévi répond aux accusations de ses beaux-enfants
Très active sur les réseaux sociaux depuis la disparition de son mari, Sandrine Lévi a choisi le compte Instagram de Daniel Lévi pour répondre aux accusations. Dans un long message publié le 26 mai, elle se dit “profondément attristée et surprise” par les propos des trois enfants du chanteur. Elle rappelle également qu’ils n’auraient plus échangé avec elle depuis plusieurs mois, ni avec leur demi-sœur Nessyel. Dès le début de sa publication, Sandrine affirme vouloir “rétablir la vérité” et non alimenter une polémique familiale. Elle revient ensuite sur son histoire avec Daniel Lévi, rencontré en 2013. À ses côtés, elle explique avoir appris le métier de productrice, avec “passion, loyauté” et un engagement total envers l’artiste.
Concernant les critiques autour de l’association Daniel Lévi, Sandrine assure que sa gestion reste totalement transparente. “Les comptes de l’association sont publics, transparents et accessibles. Je n’ai rien à cacher”, affirme-t-elle. La veuve du chanteur insiste également sur l’absence d’intérêt financier dans ses démarches. Selon elle, son unique objectif consiste à faire vivre l’œuvre et les valeurs portées par Daniel Lévi. Cette réponse n’a cependant pas mis fin aux débats sur les réseaux sociaux. De nombreux internautes continuent de commenter cette affaire familiale particulièrement sensible. Entre mémoire artistique, gestion des droits et tensions personnelles, le conflit autour de l’héritage du chanteur semble désormais exposé publiquement. Reste à savoir si les deux parties parviendront un jour à apaiser leurs différends.