Adriana Karembeu : elle se livre sur ses rapports compliqués avec son père
Adriana Karembeu revient avec émotion sur son enfance marquée par l'absence affective paternelle et la reconstruction personnelle qui en a découlé.
Résumé de l'article
Adriana Karembeu revient avec émotion sur son enfance marquée par l'absence affective paternelle et la reconstruction personnelle qui en a découlé.
Invitée de Thomas de Bergeyck dans le 7h50 ce vendredi 20 mars, Adriana Karembeu est venue présenter son nouveau livre Je t'aime parce que je t'aime et voilà tout, un ouvrage personnel et intime consacré à l'amour sous toutes ses formes. L'occasion pour celle qui a changé de look capillaire de se confier avec une rare émotion sur des blessures longtemps enfouies.
Tout commence par une remise en question. Adriana Karembeu, souvent perçue comme quelqu'un de "fait pour aimer", est un jour déstabilisée par une remarque inattendue : "Toi, tu ne sais rien". Une phrase qui l'a profondément intriguée et l'a poussée à s'interroger sur ce mot qu'elle croyait connaître. "Je me suis posée et je me suis dit : je vais décortiquer ce mot", raconte-t-elle.
Une enfance marquée par l'absence
Derrière la réflexion universelle se cache une histoire personnelle douloureuse. Dans son livre, Adriana Karembeu revient sur son enfance et sur une relation difficile avec son père, marquée par un profond manque d'affection. "Quand on est enfant, on n'est pas armé", confie-t-elle. Face à cette absence, les questions surgissent, cruelles et insistantes : "Qu'est-ce que j'ai fait de pas bien ? En quoi je ne suis pas à la hauteur pour que mon père m'aime ?"
Des interrogations qui laissent des traces durables. "Ça laisse des séquelles... Vous n'avez que deux personnes qui sont censées vous aimer", regrette la mère de famille. Quand ce socle vacille, c'est toute la construction personnelle qui en souffre.
Des relations toxiques et une lente prise de conscience
Ce manque originel a également influencé ses relations amoureuses. Adriana Karembeu décrit dans son livre une dynamique insidieuse, celle où ce que l'autre aimait chez soi "devient petit à petit un défaut". Dans ce type de relation, la prison se referme en silence. "On ne sait même pas quand on est en prison", dit-elle. Le doute et la culpabilité s'installent, souvent alimentés par de vieilles blessures non cicatrisées.
C'est la naissance de sa fille, à 46 ans, qui marque le véritable tournant. Devenue mère, Adriana Karembeu prend du recul et s'autorise enfin à changer : "Je me suis dit : ma fille ne mérite pas ça, et moi non plus d'ailleurs". Une prise de conscience libératrice, qui l'a conduite à rompre avec certains schémas répétitifs. Aujourd'hui, elle va mieux. Et elle en a la preuve : aux côtés de Marc Lavoine, elle dit avoir enfin trouvé la preuve qu'elle peut être aimée pleinement par un homme.
« En quoi je ne suis pas à la hauteur pour que mon père m’aime ? » : Adriana Karembeu évoque les séquelles de son enfance https://t.co/mpX1i0GqLd
— RTL info (@rtlinfo) March 20, 2026