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Défilé Paco Rabanne : Une collection seventies sophistiquée  

Le 09 Juil 2021 à 10:54 par Agathe de Fougerolles

PACO RABANNE

Ce mardi 29 juin avait lieu le défilé Paco Rabanne pour présenter la collection printemps-été 2022. Et Julien Dossena, directeur artistique de la maison, a choisi un lieu peu commun pour présenter sa nouvelle collection.

Paco Rabanne et Victor Vasarely

Cap sur Monaco, pour un défilé avec vue sur la mer Méditerranée. Et c’était sur le toit du Centre des Congrès que les mannequins ont défilé. Une terrasse aux 24 000 carreaux colorés, créée par l’artiste Victor Vasarely en 1979, à la demande de la princesse Grace. Une véritable œuvre d’art dans laquelle les créations Paca Rabanne s’inscrivaient parfaitement.

Le styliste explique s’être inspiré d’une photo de Françoise Hardy portant une robe Paco Rabanne et admirant les œuvres de Vasarely. Trouvant l’alliance des deux artistes très intéressante, il a souhaité recréer cette osmose à travers son fashion show. Et le résultat est tout simplement époustouflant.

Paco Rabanne

YANNIS VLAMOS / COURTESY OF PACO RABANNE

Les seventies sur le devant de la scène

Cette année, Paco Rabanne met à l’honneur les années 70. Ainsi, dans cette collection, nous retrouvons les imprimés typiques des seventies. Mais pour donner un aspect plus sophistiqué, les tenues s’accompagnent des emblématiques sequins de la maison. Un mélange d’excentrique décontracté et d’élégance sophistiquée.

« Dans ces looks, je voulais achever cette sophistication sans jamais perdre la notion de plaisir. C’est une bohème à la Loulou de la Falaise, désinvolte et luxueuse. Quand je pense à la Riviera, je vois plus le côté Pierre Cardin, que les années 50. » a confié Julien Dossena à Vogue.

Paco Rabanne

YANNIS VLAMOS / COURTESY OF PACO RABANNE

Le styliste met un point d’honneur pour que les matières ne brident pas le corps, mais au contraire accompagnent le mouvement. Un art qui confère aux mannequins un aspect de total liberté malgré leur tenue très travaillée.

« Ce sont des looks total imprimés, un peu à la Kenzo, je pourrais dire, des sarouels, des drapés comme des saris, des jupes sur pantalons courts, comme de nouveaux costumes…  Ne jamais contraindre le corps, accompagner le mouvement avec des écharpes, des foulards, des ceintures nouées, des chapeaux… une sorte de coolerie 70 que je trouvais très intéressante… Tout est très libre. »

Une collection hautement désirable qui risque de faire des impatientes. En effet, il faudra attendre l’été prochain pour arborer ces looks, à moins de faire preuve d’ingéniosité et de tenter de les reproduire soi-même.

Officielles

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