Paris : le tueur en série de Choisy-le-Roi passe aux aveux, son récit fait froid dans le dos
Selon Le Parisien, le tueur en série de Choisy-le-Roi (Paris) a enfin avoué ses crimes. Son témoignage, glaçant, révèle des détails qui font froid dans le dos.
Résumé de l'article
Un homme a reconnu avoir tué plusieurs personnes à Choisy-le-Roi, affirmant agir sous l’effet de visions et d’une "décision divine". Son état mental fait désormais l’objet d’une expertise.
Sur les quais discrets de la Seine à Choisy-le-Roi, la vie semblait s’organiser dans l’ombre. Dans un ancien local technique transformé en squat, plusieurs hommes tentaient de survivre au quotidien. C’est là que Monji H., arrivé de Tunisie quelques années plus tôt, croise Abdellah, 21 ans, originaire d’Algérie. Les deux hommes se connaissent de vue et ont déjà travaillé ensemble sur un marché, mais sans réelle amitié. Selon Le Parisien, tout bascule à la fin du mois de juillet 2025.
Ce jour-là, les deux hommes traînent près du fleuve lorsque Monji H. raconte avoir levé les yeux vers le ciel et vu "une vision" dans les nuages. Abdellah lui serait alors apparu sous la forme d’un "diable". "Ma tête m'a demandé de l'étrangler (…) Mon cerveau m'a dit qu'il fallait que je le tue", assure-t-il. Dans un geste soudain, il surprend le jeune homme par-derrière et le serre au cou : "Je l'ai étranglé. Après, je l'ai jeté dans la Seine", explique-t-il.
Paris : les aveux du tueur de Choisy-le-Roi font froid dans le dos
Quelques jours plus tard, un nouveau drame secoue le squat. Cette fois, c’est Amir, 27 ans, également originaire de Tunisie, qui disparaît. Les deux hommes se connaissaient bien : "On s'entendait bien", reconnaît Monji H., toujours selon Le Parisien. Mais selon son récit, une nouvelle vision s’impose dans les nuages : il aurait vu "une personne prendre la forme d'un animal" en train d’avoir "un rapport sexuel avec une vache", et cette figure représenterait Amir à ses yeux.
Malheureusement, le macabre scénario se répète tragiquement. Après un moment de prière, Monji H. revient en effet au squat et aperçoit Amir assis sur une chaise. C'est à ce moment-là qu'il s’approche par-derrière et étrangle soudainement le jeune homme. Interrogé par les enquêteurs, celui qui a été surnommé le tueur en série de Choisy-le-Roi explique alors que tout relèverait d’une décision divine : "Dieu l'a choisi pour mourir. Dieu m'a choisi pour aller en prison."
Plan calculé ou folie ?
La série macabre ne s’arrête pas là. Le 4 août, Sami disparaît à son tour. Monji H. assure ne pas connaître cet homme de 31 ans. Mais là encore, il évoque une vision dans les nuages avant de passer à l’acte : "Je l'ai frappé et je l'ai étranglé", lâche-t-il, affirmant se sentir à la fois "conscient et pas conscient". Quelques jours plus tard, une dernière victime s’ajoute : Frantz, 48 ans. Selon Le Parisien, les enquêteurs explorent également la piste d’un possible mobile homophobe.
Reste désormais une question centrale pour la justice : Monji H. souffrait-il de troubles psychiatriques au moment des faits, ou cherche-t-il à échapper à sa responsabilité pénale ? Une expertise devra le déterminer. Face à la juge, le tueur de Choisy-le-Roi (Paris) s'est simplement dit soulagé : "J'ai raconté ce qu'il s'est passé. Je me sens soulagé. Je n'ai plus rien à cacher", a-t-il en effet affirmé selon Le Parisien. Affaire à suivre.
🚨 ALERTE CHOC : Le tueur en série de Choisy-le-Roi avoue TOUT ! 😱 "Ma tête m’a demandé de l’étrangler"
— 🇮🇹 RADIOROMA (@RadioRomaX) March 13, 2026
✍️ Monji H., 28 ans, tunisien, confesse avoir strangulé QUATRE hommes (Abdellah, Amir, Sami et Frantz) l'été dernier et jeté leurs corps dans la Seine ! Guidé par des… pic.twitter.com/MtOc7wSsN5