Virginie Efira : elle revient avec franchise sur sa scène intime avec Pierre Niney, 12 ans son cadet

Scène de sexe, pudeur et humour : Virginie Efira revient avec franchise sur sa complicité immédiate avec Pierre Niney, de 12 ans son cadet, sur le tournage de 20 ans d’écart.

Publié le par Lola Olivier
Virginie Efira : elle revient avec franchise sur sa scène intime avec Pierre Niney, 12 ans son cadet
© 20 ans d’écart / Pierre Niney et Virginie Efira

Résumé de l'article

Virginie Efira revient sur la complicité et le défi que représenta le tournage dès le premier jour d'une scène intime avec Pierre Niney, entre gêne, humour et regard décomplexé sur leur différence d’âge.

Sommaire
Tout sur Virginie Efira

Tourner une scène intime n’a rien d’anodin, surtout lorsqu’elle arrive dès le premier jour de tournage. C’est pourtant ce qu’a vécu Virginie Efira sur le film 20 ans d’écart, face à Pierre Niney, de douze ans son cadet. Une expérience qu’elle raconte aujourd’hui avec franchise.

Entre gêne assumée, fous rires incontrôlables et différence d’âge largement commentée, l’actrice revient sur les coulisses de cette romance devenue culte. Ses confidences, croisées avec celles de Pierre Niney, offrent un regard plus nuancé et décomplexé sur cette scène très commentée.

Une scène intime dès le premier jour, un vrai saut dans le vide

Sur le papier, l’exercice avait de quoi inquiéter. Dès les premiers jours de tournage de 20 ans d’écart, Virginie Efira et Pierre Niney doivent tourner une scène de sexe. Ils se connaissent à peine. Autour d’eux, une équipe technique au complet. Le contexte n’a rien de confortable. Pourtant, l’actrice garde un souvenir étonnamment léger de ce moment délicat. "Avec Pierre Niney, ça a tout de suite collé. Il est super et très drôle. Le tournage a commencé par les scènes d’amour, il a fallu oublier notre pudeur. Pendant la scène de sexe, j’étais morte de rire. Heureusement qu’il était là". Le rire devient alors une échappatoire. Cette complicité immédiate change la donne. La scène, redoutée sur le papier, se transforme en moment presque salvateur. Pour Virginie Efira, ce soutien est essentiel. Le malaise potentiel laisse place à une forme de confiance mutuelle.

Pierre Niney partage d’ailleurs ce souvenir avec le même recul amusé. À l’époque, il est encore pensionnaire de la Comédie-Française. Face à Konbini, il explique : "Je ne sais pas comment ils se goupillent dans les plannings, mais c’est souvent en tout début de tournage, quand tu connais pas du tout l’actrice encore". Il reconnaît le caractère déstabilisant de la situation. Pourtant, il insiste sur l’ambiance positive : "Ça s’est très bien passé finalement, et on s’est bien marré et c’était cool". La scène est pourtant explicite dans son principe. "On avait une vraie scène de sexe au lit, ensemble, et c’était le jour 1 ou 2 grand max", précise-t-il. Mais très vite, l’humour s’impose comme un réflexe commun. "Comme on a rigolé ensemble, ça a brisé la glace", conclut-il. Ce fou rire partagé devient un point de départ.

Différence d’âge, pudeur et regard assumé sur le désir féminin

Malgré cette légèreté affichée, la scène reste loin d’être anodine pour Virginie Efira. Elle confie n’avoir jamais tourné quelque chose d’aussi délicat auparavant. Il faut composer avec la pudeur, le regard de l’équipe et la conscience permanente de la caméra. À cela s’ajoute un autre élément : l’âge. Pierre Niney est alors plus jeune, issu d’un univers théâtral exigeant. La situation sort des cadres habituels. L’actrice ne le cache pas. Ce mélange de facteurs rend l’exercice inconfortable, au moins au départ. Pourtant, elle choisit d’en parler sans détour. Elle refuse de dramatiser, mais ne minimise pas non plus l’enjeu. Cette honnêteté participe à changer le regard sur ces scènes dites 'sensibles'. Elles ne relèvent pas du fantasme, mais d’un travail précis, encadré et parfois fragile. Le tournage oblige à trouver rapidement un équilibre. Entre professionnalisme et lâcher-prise, la frontière reste fine. Dans ce contexte, la confiance devient primordiale.

Et c’est précisément ce qui a permis à la scène d’exister sans malaise durable. Ce rapport à l’âge, Virginie Efira le revendique aussi à travers son personnage. Alice, son rôle dans 20 ans d’écart, refuse les clichés. L’actrice l’explique clairement : "À la cougar, que je déteste, je préférais un personnage plus sain et cash qui assume son plaisir féminin". Elle ajoute même, avec une pointe d’autodérision : "En fait, quelqu’un comme moi !". Derrière l’humour, le message est clair. Désirer un homme plus jeune n’a rien de honteux. Elle le rappelle sans détour : "J’ai déjà eu des relations avec des garçons plus jeunes, et cela ne m’a jamais posé de problèmes…". Ces mots résonnent encore aujourd’hui. Ils donnent une autre lecture au film. La romance ne repose plus seulement sur un gimmick marketing. Elle devient le reflet d’un désir assumé, libéré des jugements. Une posture rare à l’époque, mais que l’actrice assume.

Mentionnés dans cet article

Toutes les news Ciné-Séries

Toutes les actualités ciné-séries
FacebookInstagram YouTubeLinkedInPinterest officielles logo